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LES FONDATEURS

DIRECTEUR ARTISTIQUE

DIRECTRICE COMMERCIALE

« Je me souviens d’un soir contant mes aventures, il était tête baissée, crayons serrés, transformant un simple croquis en une véritable œuvre d’art. » 

                                                                                                                               Mahé

« Un artiste ne se décode jamais vraiment, mais elle, elle y parvient. » 

   

                                                                                                                                                                                                                                                                                               Edouard

 

ELMC

INITIALES AMICALES

Edouard Lemarquis et Mahé Cibin apposent leurs initiales pour leur première collection de vêtements cavaliers toutes disciplines, fondée en lorraine, terre de luxe et d'origine.

 

Ils écrivent ensemble leur histoire, rythmée par l’énergie de la passion pour le cheval que tous deux partagent. Ce sport de prestige pratiqué dans le respect de l’animal éveille leurs sens, sensiblement liés à l’esthétisme et au confort. Edouard et Mahé apportent élégance et douceur dans un style vestimentaire retrouvant les traditions ancestrales de la couture tout autant que celles du milieu équestre d’antan, inspirations mode selon ELMC.

EDOUARD LEMARQUIS

Lui, designer de formation, a œuvré pour les studios de créations d’illustres maisons d’excellence, habillant les grands noms de ce monde.

MAHE

CIBIN

Elle, formée en gestion d’affaire en Asie au cœur de la culture luxe des plus exigeantes, revient déterminée à mettre en avant l’incommensurable talent de son grand ami designer.

RECIT D'UNE RENCONTRE

Une rencontre ordinaire pour une aventure hors du commun, c'est l'histoire de EL et MC jeunes ambitieux dont la soif d'apprendre les poussent au delà de leur profonde amitié.

Une rencontre, celle d’un artiste incompris, jeune, naïf et dépourvu de repères, fraichement arrivé dans une capitale si dense qu’il en perd le souvenir de sa campagne proche des équidés.

Il fait face, se privrant de ses passions pour rester concentré sur son essentiel : le travail.

Toujours morfond dans son éternel effort, il n’a pas encore le recul nécessaire sur ce que ses mains lui dictent de faire, il doute.

 

Soudain, la jeune Lorraine se perd elle aussi dans cette capitale, menée par la l'envie d’apprendre, découvrir et mener de nouvelles aventures. Bien loin de sa terre natale, elle imagine devant elle un future prometteur. 

 

Dans sa démarche, elle croise la main tendue du jeune homme de 20 ans à l’époque, tout droit sorti majeur national de sa catégorie artistique, en pleine apprentissage parmi la meilleure des école de mode au monde.

A deux, ils partagent leurs découvertes et se trouvent un nombre insensé de points communs : l’art de vivre, les savoirs-faire et l’équitation les passionnent.

 

Très vite, elle se prend d’admiration intense pour le travail de son camarade. Il retrouve un brin de confiance en lui et poursuit ses travaux sous l’œil curieux et passionné de son amie.

 

Les semaines de travail intenses s’enchainent, ne se ressemblent jamais et la charge à abattre dédouble pour tous deux. Les jours sont des heures, les heures des minutes, tout va vite, très vite, trop vite. Lui se fond dans un rythme effréné de labeur, sans dormir ni se nourrir.

Sa santé physique est enjeux, ainsi que son état moral : il se perd, fonce, recule, s’affaibli, puis avance encore. Douleur du corps et de l’esprit, il ne connait pas de limite à l’expression de son art.

 

Dans ce profond moment, elle était là : essayant de l’aider tant bien que mal à réaliser ses œuvres vestimentaires - car oui, à cet âge, on parle d’œuvres, que seul lui est incapable de voir ainsi -

Son talent est incroyable, il pense à des techniques, fait des essais, échoue, trouve des solutions, puis en quelques coups de ciseaux  dresse une tenue flamboyante, étonnante de simplicité, émouvante de justesse et d’une colorimétrie irréprochable.

 

Il n’en est pas conscient, mais son talent a frappé en plein cœur de son amie, venue l’aidée jusqu’au petit matin. Elle ne le laissera ensuite jamais tomber, pas une seule fois.

 

 

 

Qu’il s’agisse de retrouver une épingle dans un tas de chutes de tissus teintés, coller des échantillons de matières dans un cahier usé, ou organiser les écrits de ses dossiers désordonnés, elle était là de jour et de nuit.

 

Cette fois c’était sure : l’organisation, c’est elle, l’art, c’est lui.

 

C’est ainsi qu’il poursuit son apprentissage de l’école de la vie, ou l’école de sa vie. Il crée, s’inspire et arrive même à étonner les plus grands, avec des créations toutes aussi incroyables les unes que les autres.

 

Tout cela le pousse si bien, qu’il finit victorieux de ces expériences. Il obtient finalement le Saint-Graal : un diplôme prestigieux et une entrée dans une des plus grandes Maisons de couture au monde. Il touche ses rêves du bout des doigts, à la force de son acharnement au travail.

 

 

De son côté, elle s’absente quelques temps à l’autre bout du continent pour se perfectionner, apprendre, découvrir, encore.

Elle y découvre un monde à l’opposé du notre, dont les valeurs sont un exemple : l'Asie. Ce temps mis à profit lui fait prendre conscience de sa propre existence, du sens de la vie, des priorités mais surtout de la rigueur.

L’adaptation étant le maître mot de son expérience, elle découvre des méthodes de travail, des manières de communiquer loin de nos habitudes et une nouvelle famille.

De là, elle ne manque pas un seul détail de l’organisation de la collection de son collègue resté en France.

Peu importe l’heure, ils communiquent sans cesse, elle l’aiguille depuis l’Asie, planifiant l’ordre des taches à exécuter, suivant jour après jour l’évolution des créations vestimentaires.

 

Quelques temps après son départ, il rejoint son amie pendant quelques jours à l’autre bout du monde pour lui aussi gouter à cette liberté et comprendre l’expérience humaine. C’est à cet instant qu’ils scellent le pacte : concrétiser leur collaboration en créant leur propre Maison.

 

 

 

Il s’agit alors de trouver le chemin qui leur ressemblera le plus, celui qui reprend entièrement la créativité de l’artiste, supporté par la sensibilité de sa comparse, tout en mêlant leurs passions communes.

Très vite, vient l’envie d’agir pour leur passion de cœur se ressent : l’équitation ayant une part profondément ancrée pour eux deux, ils avancent sur cette piste au grand galop.

 

« La sensibilité des deux amis doit se ressentir dans les vêtements : nous souhaitons apporter une touche esthétique nouvelle dans un milieu qui existe avant nous.

Nos expériences dans les grandes Maisons en France et en Asie nous ont aidé à déceler cette corde sensible, qui permet de faire la différence.

 

Nous souhaitons apporter un accompagnement pour les femmes d’aujourd’hui dans la recherche d’une tenue qui les touche par un esthétisme authentique. Tout est dans la coupe du vêtement, que nous souhaitons le plus proche des fondements mêmes de la mode. 

Pour autant, nous n’inventons pas la mode, nous ne changeons pas la mode, nous retrouvons seulement certains aspects essentiels souvent perdus. »

 

 

« Pour arriver à un aspect aussi parfait extérieurement, nous avons besoin de beaucoup de travail, de recherche, de temps inexistant car c’est une course contre la montre jamais vaincue. »

 

« La simplicité de la ligne se transforme dès qu’on passe de l’autre côté de la scène : c’est là qu’on comprend les étapes nécessaires pour arriver à un vêtement esthétiquement incroyable »